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Confidentialité

Cette page dit, sans rien omettre, ce que le compte Rapid et RapidVitals et RapidSheet et RapidNotes et RapidGuard savent de vous, où ces données vivent, qui peut les voir et comment les effacer. Elle vaut pour compte.rapidall.eu et rapidvitals.eu et rapidmusic.eu et rapidnotes.rapidall.eu et rapidguard.rapidall.eu.

Qui en est responsable

L'éditeur, un particulier (voir les mentions légales), est le responsable du traitement. Vous pouvez lui écrire à l'adresse contact@rapidall.eu.

Votre compte Rapid (compte.rapidall.eu)

Il garde, et rien d'autre :

Pourquoi : pour vous connecter et n'ouvrir que ce qui vous est ouvert — l'exécution du service que vous avez accepté (article 6-1-b du RGPD). Combien de temps : tant que le compte existe ; un compte sans aucune connexion pendant deux ans est effacé de lui-même. Vous l'effacez quand vous voulez, sur la page du compte : « Mes données », puis « Effacer mon compte » ; tout part tout de suite.

Une copie de sauvegarde chiffrée de ces données est faite chaque nuit (l'éditeur est averti si elle manque) et gardée en France, chez l'éditeur, sur un serveur qui lui appartient ; elle n'est lisible qu'avec une clé que lui seul détient, rangée hors de tout serveur. Les copies de plus d'environ 30 jours sont effacées, sauf la plus récente de chaque service, qui peut rester plus longtemps si les suivantes manquent : ce que vous effacez ici disparaît donc aussi de ces copies environ 30 jours après, tant que la sauvegarde se fait chaque nuit.

RapidVitals (rapidvitals.eu) : vos données de santé

Ce que vous y notez : vos repas et leurs calories, vos boissons et l'alcool, votre poids, vos réglages et vos objectifs, votre fiche pour l'IA, vos activités, vos crises de migraine, vos médicaments et leurs prises, votre tension, votre pouls, et vos notes. Ce sont des données de santé (article 9 du RGPD). Vous les notez vous-même, pour votre propre suivi : leur traitement repose sur votre consentement explicite (article 9-2-a du RGPD), que vous retirez à tout moment en demandant leur effacement.

Où elles vivent : sur le serveur de l'éditeur, loué à OVH, dans deux fichiers à vous (l'un pour les repas et les activités, l'autre pour les migraines, la tension et le pouls), nommés par un identifiant tiré au hasard — jamais par votre adresse. Sur ces pages, personne d'autre que vous ne les voit : chaque compte n'ouvre que ses propres fichiers, et seulement les pages qui lui ont été ouvertes ; la connexion est revérifiée à chaque demande.

Elles ne sont pas chiffrées sur le disque du serveur. Le trajet entre votre appareil et le serveur l'est (HTTPS, le cadenas du navigateur) ; mais sur le disque, chaque fichier est lisible tel quel, et les sauvegardes quotidiennes de l'hébergeur les contiennent. Seuls les programmes de RapidVitals peuvent les ouvrir ; mais l'administrateur du serveur, ou quelqu'un qui en prendrait le contrôle ou obtiendrait ses sauvegardes, pourrait les lire.

L'hébergement n'est pas certifié « hébergeur de données de santé » (HDS) : RapidVitals est un carnet personnel, ouvert sur invitation de l'éditeur, et non un service de soins.

Combien de temps : tant que vous les gardez. Vous effacez une ligne d'un clic, sur la page. Effacer votre compte Rapid ou quitter RapidVitals n'efface pas ces fichiers d'office (ils vivent chez RapidVitals, pas dans le compte ; la page du compte le rappelle) : demandez leur effacement à l'éditeur, qui le fait.

Une copie de sauvegarde chiffrée de ces données est faite chaque nuit (l'éditeur est averti si elle manque) et gardée en France, chez l'éditeur, sur un serveur qui lui appartient ; elle n'est lisible qu'avec une clé que lui seul détient, rangée hors de tout serveur. Les copies de plus d'environ 30 jours sont effacées, sauf la plus récente de chaque service, qui peut rester plus longtemps si les suivantes manquent : ce que vous effacez ici disparaît donc aussi de ces copies environ 30 jours après, tant que la sauvegarde se fait chaque nuit.

Ce que reçoit l'IA (RapidFood et RapidMove seulement)

Quand vous demandez une estimation, le serveur envoie à Anthropic (l'IA Claude, aux États-Unis), par une connexion chiffrée : la description d'un repas, la photo d'une assiette ou d'une carte de restaurant, une liste d'ingrédients, une activité ou des boissons écrites en toutes lettres, vos objectifs du jour (calories et protéines) — et votre fiche pour l'IA, si vous l'avez remplie dans les réglages de RapidFood : ce que vous y écrivez de vous part avec chacune de VOS demandes, jamais avec celles d'une autre personne ; vide, rien ne part. Jamais votre nom, votre adresse ni votre identifiant ; Anthropic voit l'adresse du serveur, pas la vôtre. La photo n'est pas gardée chez nous : seule l'estimation que vous validez l'est. Anthropic traite ces envois selon ses propres conditions. Sans votre demande, rien ne part.

RapidMigraine, RapidPressure et RapidPulse n'envoient rien à personne : leur programme n'a même pas accès à Internet.

RapidPulse : la caméra

La caméra (et sa lampe, si le navigateur sait l'allumer) ne s'ouvre que sur la page de RapidPulse, dans son onglet « BPM », quand vous lancez une mesure ; son onglet « Tension » ne s'en sert pas. L'image ne quitte jamais votre appareil : le pouls est calculé dans votre navigateur. Seul le résultat (les battements par minute, leur confiance, la durée et l'heure) est envoyé, quand vous appuyez sur « Enregistrer ».

RapidSheet privé (rapidmusic.eu/rapidsheet/) : vos morceaux

Ce qui est gardé : chaque morceau que vous envoyez (le fichier lui-même, son nom, sa durée), ce que le serveur en tire (les pistes séparées, les notes, les partitions, le tempo et la mesure, la tonalité et la part de chaque instrument), ce que disent ses étiquettes (titre, artiste, album, pochette), son empreinte sonore (Chromaprint), ce que la reconnaissance et la recherche des paroles ont trouvé, la tablature Guitar Pro que vous joignez à un morceau (le fichier lui-même et ce que le serveur en lit, à côté du morceau), et ce que vous choisissez (les titres corrigés, la mesure, le premier temps, l'accordage de la guitare, le calage de la tablature importée, avec qui vous partagez, le nom que vous vous donnez pour le partage). Le tempo, le ton et le volume de chaque piste que vous réglez dans le lecteur restent dans votre navigateur.

Où : sur le serveur de l'éditeur, loué à OVH, dans un dossier à vous nommé par un identifiant tiré au hasard — jamais par votre adresse. Ces fichiers ne sont pas chiffrés sur le disque du serveur, et les sauvegardes quotidiennes de l'hébergeur les contiennent. La place est commune à toutes les bibliothèques (20 Go en tout).

Qui les voit : vous ; les comptes invités avec qui VOUS partagez votre bibliothèque, en lecture seule (retirer le partage le coupe tout de suite) ; l'éditeur, qui administre le serveur. Aucun visiteur sans compte ; aucun moteur de recherche.

Une adresse, deux pages : rapidmusic.eu/rapidsheet/ montre votre bibliothèque quand vous êtes connecté avec un compte à qui RapidSheet est ouvert, et la bibliothèque libre à tout autre visiteur. Pour choisir, le serveur lit le seul cookie de votre connexion au compte Rapid (« __Host-rapidall »), posé sur rapidmusic.eu quand vous vous connectez ; les pages publiques de rapidmusic.eu (l'accueil, l'accordeur, le métronome, la bibliothèque libre) ne le reçoivent pas. La page de la bibliothèque libre demande seulement au compte si vous êtes connecté (oui ou non, jamais qui vous êtes), pour vous montrer votre bibliothèque si vous arrivez d'un lien d'un autre site ; rien n'en est gardé dans votre navigateur.

Le calcul (la séparation des pistes, les partitions) se fait sur le serveur, par un programme qui n'a pas accès à Internet : le son ne part chez personne.

La reconnaissance et les paroles : pour retrouver le titre et l'artiste, le serveur envoie à AcoustID la seule empreinte du son et sa durée — jamais le son lui-même —, puis demande à MusicBrainz la fiche du morceau trouvé et au Cover Art Archive sa pochette. Pour les paroles, il envoie à LRCLIB le titre, l'artiste, l'album et la durée. Ces services voient l'adresse du serveur, jamais la vôtre, ni votre nom, ni votre adresse électronique. Les paroles des chansons sont protégées : elles ne sont montrées qu'à vous et à ceux avec qui vous partagez. Le service gratuit d'AcoustID est réservé à un usage non commercial : rapidmusic.eu ne porte pas de publicité.

Combien de temps : jusqu'à ce que vous supprimiez le morceau (un bouton, sur la page) ; ce qui en est tiré part avec lui. Effacer votre compte Rapid ou quitter RapidMusic n'efface pas votre bibliothèque d'office : demandez son effacement à l'éditeur, qui le fait.

Une copie de sauvegarde chiffrée de ces données est faite chaque nuit (l'éditeur est averti si elle manque) et gardée en France, chez l'éditeur, sur un serveur qui lui appartient ; elle n'est lisible qu'avec une clé que lui seul détient, rangée hors de tout serveur. Les copies de plus d'environ 30 jours sont effacées, sauf la plus récente de chaque service, qui peut rester plus longtemps si les suivantes manquent : ce que vous effacez ici disparaît donc aussi de ces copies environ 30 jours après, tant que la sauvegarde se fait chaque nuit.

Pour vos morceaux, chaque fichier de plus de 64 Ko — le son, les pistes, souvent les partitions — n'est copié dans cette sauvegarde qu'une fois, chiffré à part, sous un nom qui ne dit rien de lui, et sa taille y est arrondie ; les fichiers plus petits (les réglages, certaines partitions) sont dans la copie de chaque nuit, avec la liste chiffrée de ce qui forme votre bibliothèque. Un morceau que vous supprimez disparaît de ces copies selon la même règle.

RapidNotes (rapidnotes.rapidall.eu) : vos notes

Sans compte : RapidNotes garde vos dossiers, vos pages et vos notes dans votre navigateur seulement, sur cet appareil (son stockage « IndexedDB », ou, à défaut, un petit stockage de 2 Mo au plus). Rien n'est envoyé au serveur : l'éditeur ne les voit pas, ne les garde pas et ne peut pas les rendre. Effacer les données de votre navigateur (ou de rapidnotes.rapidall.eu) les efface ; un autre navigateur, un autre appareil ne les voient pas. Ce stockage est celui de l'adresse rapidnotes.rapidall.eu, que les autres outils de rapidall.eu ne lisent pas : le navigateur ne le montre ni à l'accueil, ni à la météo, ni aux bus, ni à l'anglais, ni à RapidGuard, ni à RapidID. Si vous vous connectez un jour avec un compte invité, RapidNotes vous propose de verser ces notes dans votre compte (elles s'ajoutent, rien n'est remplacé), puis de les effacer de l'appareil ; rien ne se fait sans votre clic.

Avec un compte Rapid (sur invitation), ce qui suit. Le site rapidnotes.rapidall.eu est privé : on n'y entre avec un compte que si l'éditeur vous a donné RapidNotes.

Ce qui est gardé : vos dossiers (leur nom, leur couleur, leur ordre), vos pages (leur titre, vos notes, leur texte seul pour la recherche, la date de création et celle de la dernière modification) et ce que vous mettez à la corbeille. Rien d'autre : ni image, ni fichier joint, ni historique des versions (seule la dernière version enregistrée est gardée).

Où : sur le serveur de l'éditeur, loué à OVH, dans un fichier à vous nommé par un identifiant tiré au hasard — jamais par votre adresse. Ce fichier n'est pas chiffré sur le disque du serveur, et les sauvegardes quotidiennes de l'hébergeur le contiennent. Le trajet entre votre appareil et le serveur, lui, est chiffré (HTTPS).

Qui les voit : vous ; l'éditeur, qui administre le serveur. Personne d'autre : RapidNotes ne partage rien, ses pages ne sont pas indexées par les moteurs de recherche, et son programme n'a même pas accès à Internet — vos notes ne partent chez aucun tiers, ni à aucune IA.

Dans votre navigateur : ce que vous écrivez sans réseau attend dans son stockage local jusqu'à ce qu'il revienne, puis part et s'efface ; il garde aussi la dernière page ouverte et les colonnes repliées. Rien de cela ne quitte votre appareil autrement. Ce stockage est celui de l'adresse rapidnotes.rapidall.eu, que les autres outils de rapidall.eu ne lisent pas : le navigateur ne le montre ni à l'accueil, ni à la météo, ni aux bus, ni à l'anglais, ni à RapidGuard, ni à RapidID. Ni votre connexion ni la preuve que vos demandes viennent de la page de RapidNotes n'y sont gardées.

Votre connexion : son cookie (« __Host-rapidall ») est propre à rapidnotes.rapidall.eu — le navigateur ne l'envoie qu'à cette adresse. Un cookie de connexion présent deux fois dans une même demande vaut « pas connecté ». Les autres adresses en .rapidall.eu (rapidall.eu, compte, admin et ses aperçus, dj) sont du « même site » pour le navigateur : elles pourraient lui faire envoyer une demande à rapidnotes.rapidall.eu avec votre connexion ; le serveur la refuse (elle ne vient pas de la page elle-même et n'a pas son jeton secret).

Combien de temps : jusqu'à ce que vous les supprimiez. La corbeille garde ce que vous y mettez 30 jours, puis l'efface pour de bon. Effacer votre compte Rapid ou quitter RapidNotes n'efface pas vos notes d'office : demandez leur effacement à l'éditeur, qui le fait. Les bornes : 1 Mo de notes par page, 100 Mo en tout.

Une copie de sauvegarde chiffrée de ces données est faite chaque nuit (l'éditeur est averti si elle manque) et gardée en France, chez l'éditeur, sur un serveur qui lui appartient ; elle n'est lisible qu'avec une clé que lui seul détient, rangée hors de tout serveur. Les copies de plus d'environ 30 jours sont effacées, sauf la plus récente de chaque service, qui peut rester plus longtemps si les suivantes manquent : ce que vous effacez ici disparaît donc aussi de ces copies environ 30 jours après, tant que la sauvegarde se fait chaque nuit.

Le passage depuis l'ancienne adresse (rapidall.eu/rapidnotes/)

rapidall.eu/rapidnotes/ est devenue une page de passage, qui reste. S'il n'y a rien de RapidNotes dans votre navigateur à cette ancienne adresse, elle vous mène à rapidnotes.rapidall.eu. S'il y a des notes écrites sans compte, ou des changements pas encore envoyés, elle propose « Emporter mes notes » : elles passent d'une adresse à l'autre dans votre navigateur, par une fenêtre que vous ouvrez — rien n'est envoyé au serveur. rapidnotes.rapidall.eu vous demande de confirmer, puis compte ce qu'elle a reçu et le vérifie ; elle l'ajoute toujours comme des pages neuves marquées « venue de rapidall.eu », jamais par-dessus une de vos pages. La copie de l'ancienne adresse n'est jamais effacée sans votre geste.

Cette réception directe dure 6 mois après le déménagement. Ensuite, et à tout moment (l'iPhone en a besoin), le passage propose un fichier de vos notes, que vous enregistrez sur votre appareil et que rapidnotes.rapidall.eu sait reprendre, toujours sans rien envoyer au serveur. Ce fichier contient vos notes en clair (il n'est pas chiffré) : gardez-le comme vos notes elles-mêmes. Un onglet de l'ancienne adresse resté ouvert ne peut plus rien envoyer : il le dit et propose de recharger, et ce qu'il n'avait pas envoyé passe alors par le passage.

Pendant ces 6 mois, une page piégée de rapidall.eu pourrait vous proposer d'« emporter » de fausses notes : elles n'arriveraient qu'après votre confirmation, comme des pages neuves, jamais par-dessus les vôtres.

RapidGuard (rapidguard.rapidall.eu) : vos adresses surveillées

Sans compte, RapidGuard ne garde rien : la page a ses propres mentions légales et sa propre politique de confidentialité (en bas de la page). Avec un compte Rapid à qui l'éditeur a ouvert RapidGuard (sur invitation), l'onglet « Ma surveillance » ajoute ce qui suit. Il est fait pour surveiller vos adresses et vos pseudos : n'y mettez pas ceux d'une autre personne sans son accord.

Ce qui est gardé : les adresses électroniques (5 au plus) et les pseudos (5 au plus) que vous ajoutez, et leur date d'ajout ; pour chacun, le dernier résultat de chaque source (le nom, le site, la date et la description de chaque fuite, ce qui y a fuité, le risque pour le mot de passe, le nombre de comptes touchés) et la date de la vérification ; la liste des fuites déjà vues, de celles qui sont nouvelles et de celles que vous avez cochées « C'est traité ». Rien d'autre : aucun mot de passe, jamais.

Où : sur le serveur de l'éditeur, loué à OVH, dans un fichier à vous nommé par un identifiant tiré au hasard — jamais par votre adresse. Ce fichier n'est pas chiffré sur le disque du serveur, et les sauvegardes quotidiennes de l'hébergeur le contiennent. Le trajet entre votre appareil et le serveur, lui, est chiffré (HTTPS).

Qui reçoit quoi, chaque nuit : le serveur envoie chaque adresse en clair à XposedOrNot (xposedornot.com), et l'empreinte de chaque adresse (un calcul SHA-256, dont il ne garde que 24 caractères : l'adresse elle-même ne part pas) et chaque pseudo en clair à LeakCheck (leakcheck.io). Tous deux voient l'adresse IP du serveur, jamais la vôtre ; chacun traite ces demandes selon ses propres conditions (ils écrivent ne pas les garder). Rien ne part chez Have I Been Pwned. Une adresse que vous venez d'ajouter est vérifiée la nuit suivante — ou tout de suite si l'onglet vous propose le bouton « Vérifier maintenant » et que vous cliquez dessus : la même vérification, chez les mêmes services, avec les mêmes envois, une fois par quart d'heure au plus et 8 fois par jour ; le serveur garde alors, 24 heures, l'heure de ces vérifications et leur résultat (faite, ou refusée), sans aucune adresse.

Le courriel : si une fuite nouvelle apparaît, et seulement alors, un courriel part de no-reply@rapidall.eu (la messagerie de l'hébergeur, OVH) vers l'adresse de votre compte Rapid. Il dit combien de fuites nouvelles, leurs noms et le lien vers « Ma surveillance » — jamais l'adresse ni le pseudo surveillés. La toute première vérification ne fait que découvrir : elle n'écrit pas. Pour ne plus recevoir de courriel, retirez vos adresses.

Combien de temps : tant que vous les gardez. « Retirer » efface une adresse et son résultat ; « Tout effacer » efface tout le fichier, tout de suite. Effacer votre compte Rapid, ou perdre l'accès à RapidGuard, arrête les vérifications mais n'efface pas ce fichier d'office : demandez son effacement à l'éditeur, qui le fait. Pourquoi : pour vous rendre le service que vous demandez (article 6-1-b du RGPD).

Une copie de sauvegarde chiffrée de ces données est faite chaque nuit (l'éditeur est averti si elle manque) et gardée en France, chez l'éditeur, sur un serveur qui lui appartient ; elle n'est lisible qu'avec une clé que lui seul détient, rangée hors de tout serveur. Les copies de plus d'environ 30 jours sont effacées, sauf la plus récente de chaque service, qui peut rester plus longtemps si les suivantes manquent : ce que vous effacez ici disparaît donc aussi de ces copies environ 30 jours après, tant que la sauvegarde se fait chaque nuit.

Dans votre navigateur : rien de plus que la version sans compte (le thème et la langue). La page reçoit une preuve que vos demandes viennent d'elle, qu'elle ne garde pas. Elle a son adresse à elle, rapidguard.rapidall.eu : son stockage et sa connexion ne sont partagés avec aucun autre outil. Les autres adresses en .rapidall.eu pourraient faire envoyer une demande à cette adresse avec votre connexion ; le serveur la refuse (il exige l'adresse exacte de la page et sa preuve).

Ce que le serveur web enregistre

Ses journaux : pour chaque demande, l'adresse IP, l'heure, l'adresse de la page (par exemple /rapidfood/) et le nom du navigateur — jamais ce que vous notez. Ils servent à détecter les pannes et les abus (intérêt légitime, article 6-1-f du RGPD) et sont effacés au bout de 30 jours. Une adresse IP qui multiplie les refus est bloquée quelques heures.

Cookies et navigateur

Quatre cookies, strictement nécessaires, sans publicité ni pistage : votre connexion (« __Host-rapidall », trente jours au plus), et trois cookies de quelques minutes pendant la création d'une clé, une connexion ou la demande d'un code. Votre navigateur garde aussi, dans son stockage local, quelques réglages d'affichage (le thème, la langue, l'onglet ouvert, les parties repliées) ; ils ne quittent pas votre appareil. Étant strictement nécessaires, ils ne demandent pas votre accord. Aucune publicité, aucune mesure d'audience, rien d'un autre site.

Les courriels que le compte vous envoie

Seulement ceux-ci, depuis no-reply@rapidall.eu (une boîte de la messagerie d'OVH, l'hébergeur), et seulement quand ils vous concernent :

Un code ne part que vers une adresse qui est déjà celle d'un compte : sinon, rien ne part, et la page répond de la même façon. Aucun SMS, aucun message publicitaire, aucune lettre d'information. Votre lien d'invitation, lui, vous est remis par l'éditeur.

Vos droits

Vous disposez d'un droit d'accès, de rectification, d'effacement, de portabilité et d'opposition, et vous pouvez retirer votre consentement à tout moment (articles 15 à 21 du RGPD). Sur la page du compte, « Mes données » montre et télécharge tout ce que garde le compte, et l'efface ; dans RapidVitals, chaque page corrige ou supprime une ligne, et ses résumés PDF reprennent vos données. Pour tout le reste — une copie de vos fichiers de RapidVitals, leur effacement — écrivez à l'éditeur à l'adresse contact@rapidall.eu. Vous pouvez aussi saisir la CNIL (cnil.fr).

In English

This page lists everything the Rapid account and RapidVitals and RapidSheet and RapidNotes and RapidGuard know about you. The account keeps your email address, the public part of your passkeys and how each was added, your open sessions (30 days at most), the sites and pages opened to you with a log of these grants, and two dates; an account unused for two years is deleted, and you can delete it at any time (“My data”). RapidVitals keeps the health data you enter (meals, alcohol, weight, activities, migraines and medication, blood pressure, pulse) in two files of your own on the publisher's server, rented from OVH. They are encrypted in transit (HTTPS) but NOT encrypted on the server's disk, and the host's daily backups contain them; the hosting is not certified for health data (HDS). Deleting your account does not delete them: ask the publisher. When you ask for an estimate, RapidFood and RapidMove send the meal description, photo, ingredients, activity or drinks, your daily targets and, if you filled it in (RapidFood settings), your own note for the AI — never anyone else's — to Anthropic (Claude, USA); never your name or email; the photo is not kept. RapidPulse's camera image never leaves your device. Private RapidSheet (rapidmusic.eu/rapidsheet/, once signed in; the same address shows the free library to everyone else) keeps the songs you upload and what the server derives from them (separated tracks, notes, scores, key, the file's tags and cover, a sound fingerprint, recognition results, lyrics) in a folder of your own on the publisher's server, NOT encrypted on disk and included in the host's backups; only you, the invited accounts you share with (read-only) and the publisher see them. The separation runs on the server without Internet access; only the fingerprint and duration go to AcoustID (then MusicBrainz and the Cover Art Archive), and the title, artist, album and duration to LRCLIB for lyrics. Deleting your account does not delete your library: ask the publisher. In the encrypted backup, each file of your songs larger than 64 KB (audio, tracks, often scores) is copied only once, encrypted on its own under a name that says nothing about it, its size rounded up; smaller files are in each nightly copy. Without an account, RapidNotes (rapidnotes.rapidall.eu) keeps your notes in your browser only, on this device: nothing is sent to the server, and clearing your browser data deletes them. With an invited account (a private site: only accounts the publisher gave RapidNotes to sign in), RapidNotes keeps your folders, pages and notes (and what you put in its 30-day bin) in a file of your own on the publisher's server, NOT encrypted on disk and included in the host's backups; only you and the publisher see them, nothing goes to any third party or AI. What you write offline waits in your browser's storage for rapidnotes.rapidall.eu, which the other rapidall.eu tools do not read, until it is sent. Its sign-in cookie is sent to rapidnotes.rapidall.eu only; a sign-in cookie present twice counts as signed out. The former address, rapidall.eu/rapidnotes/, is a page that can carry the notes kept there to rapidnotes.rapidall.eu inside your browser (nothing is sent to the server), after you confirm, always as new pages marked as coming from rapidall.eu; it never deletes them without your action. For 6 months it can hand them over directly; at any time it offers a file to save on your device, which holds your notes unencrypted. Deleting your account does not delete your notes: ask the publisher. With an invited account, RapidGuard's “My watchlist” keeps the email addresses (up to 5) and usernames (up to 5) you add and the latest breach results for each, in a file of your own on the publisher's server, NOT encrypted on disk and included in the host's backups. Every night the server sends each address in clear to XposedOrNot, and its SHA-256 fingerprint (24 characters) and each username in clear to LeakCheck; they see the server's IP address, never yours. If the tab offers a “Check now” button and you click it, the same check runs right away (once per quarter hour at most), and the server keeps its time and outcome for 24 hours, without any address. A new breach, and only that, triggers an email from no-reply@rapidall.eu to your account address, naming the breaches but never the watched address. “Delete all” deletes the file; deleting your account does not: ask the publisher. An encrypted backup copy of the data kept by the Rapid account, RapidVitals, RapidSheet, RapidNotes and RapidGuard is made every night (the publisher is alerted if it is missing) and kept in France by the publisher, on a server he owns, readable only with a key that he alone holds, kept off any server; copies older than about 30 days are deleted, except the most recent one of each service, which may stay longer if the following ones are missing, so what you delete also disappears from these copies about 30 days later, as long as the backup runs every night. Web server logs (IP address, time, page, browser) are kept 30 days. Only strictly necessary cookies; no advertising, no analytics; the only emails sent to you (from no-reply@rapidall.eu) are the one-time codes you ask for to add a device and notices that a passkey was added, and only to an address that already belongs to an account. The French version is the binding one.

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